MALATAVERNE aux portes de Provence

  • MALATAVERNE
  • MALATAVERNE
  • MALATAVERNE
  • MALATAVERNE
  • MALATAVERNE
  • MALATAVERNE
  • MALATAVERNE
  • MALATAVERNE
  • MALATAVERNE
  • MALATAVERNE
  • MALATAVERNE
  • MALATAVERNE
  • MALATAVERNE
  • MALATAVERNE
  • MALATAVERNE
  • MALATAVERNE
  • MALATAVERNE

Accueil du site > Pages Annexes > L’Eglise Saint Jean Baptiste de Malataverne

L’Eglise Saint Jean Baptiste de Malataverne

L'église Saint Jean-Baptiste, de Malataverne.
La paroisse de Malataverne, comme la commune du même nom, est née d’un transfert de chef-lieu du hameau de Rac (ancienne commune et paroisse) au hameau de Malataverne.

Un habitant de Malataverne, Victor Chapel, constitue de façon indépendante du conseil paroissial, avec 6 autres cultivateurs, un « comité pour la construction de l’église de Malataverne ».

Le terrain est acquis de Madame Mazet en 1863 et les travaux commencent au début de 1868. La chapelle est édifiée dans ses dimensions actuelles, mais sans voûte ni clocher... Elle est terminée fin 1868 et fait l’objet d’une bénédiction. Le 13 mars 1869 a lieu la bénédiction du Chemin de Croix de l’église.

En 1867 avait lieu l’acquisition d’une maison « pour servir de presbytère ». L’église est ouverte au culte fin 1868, mais pas aux baptêmes et mariages.

De 1868 à 1876, des péripéties financières et administratives grèvent le fonctionnement du culte, jusqu’à la mort du fondateur Chapel. En 1882, les héritiers vendent chapelle et presbytère à M. Pavin de Lafarge.

Le 4 mai 1891 un décret préfectoral transfère la commune de Rac en commune de Malataverne. Le 18 mars 1895 M. Pavin de Lafarge fait don à celle-ci de l’église et de la cure à condition que l’église devienne paroissiale.

Après quelques péripéties et le refus du transfert par le Conseil Paroissial de Rac, le dernier curé de Rac (l’abbé Ulysse Raymond) est remplacé par l’abbé Joseph Palmier avec résidence à Malataverne, le 1er décembre 1895.

Le 8 avril 1897, un arrêté municipal décide la fermeture aux cérémonies ordinaires du culte à Rac, confirmant ainsi le transfert paroissial à l’église de Malataverne. L’on peut comprendre l’amertume légitime des habitants de Rac qui se voient retirer leur identité communale et leur identité paroissiale !

Les registres paroissiaux de Malataverne débutent au 1er janvier 1896. L’église est nue, sans voûte, ni clocher, ni cimetière. Le 26 juillet 1896, a lieu la bénédiction de 5 statues ainsi que l’inauguration du cimetière. Le 17 avril 1898, la décision est prise de transférer à Malataverne tout ce qui ne sert pas à Rac :
- l’autel principal en marbre, offert par Mgr Sibour, archevêque de Paris ;
- la chaire, les bancs des hommes, les fonds baptismaux, le confessionnal etc. En 1900, les deux autels latéraux en marbre sont mis en place. En 1901, c’est la construction du clocher. En 1902, on note :
- la réalisation des voûtes de la nef ;
- l’installation de deux cloches au clocher. (la plus grosse, fondue en 1870, provenait de Rac)
- la chaire de Rac (par Jacquin en 1844) est transférée à Malataverne. De 1903 à 1909, l’abbé Victor Vanel* est curé de Malataverne. En 1909, l’abbé Emile Saussac est nommé curé de Malataverne.

Les péripéties sont terminées, mais la frustration reste très vive chez les habitants de Rac ; et l’épisode de la cloche laisse encore beaucoup d’amertume, même si une nouvelle cloche a été mise en place à Rac en 2000, ainsi qu’une troisième cloche à Malataverne.

(*) C’est lui qui vit la séparation de l’Eglise et de l’Etat en 1905.
Source : www.ndrhone-valence.cef.fr, d’après l’article de M. Jeantet.


Réfection de l’église, début 2013

Réfection de l'Eglise malatavernoise, janvier-février 2013

C’est parti pour un bon mois de travaux... En ce début d’année 2013, l’église malatavernoise fait peau neuve, pour se parer bientôt de nouvelles teintes sobres et opalines. L’entreprise Cottarel-Grouiller est à la tâche. Des murs intérieurs aux voûtes, elle s’est d’abord attaquée aux fissures multiples qui menaçaient l’ouvrage, avant de passer aux pinceaux. Les agents des services techniques, quant à eux, sont intervenus pour la mise en place de règlettes, en vue du camouflage à la fois esthétique et sécurisant des câbles électriques.
Pendant toute la durée des travaux, le culte se déroule à la chapelle de Rac, qui subira à son tour, courant mars, un toilettage de sa voûte.

Retour à la page précédente



Site réalisé en SPIP pour l'AMRF